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Les Dimensions du pénis


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Taille du pénis

Je suppose que ceux qui n’ont pas l'occasion de recevoir des confidences d’homme dans le domaine sexuel ne se font aucune idée de l'importance qu’ils attachent ia la dimension leur pénis. Ceci ne se produit pas uniquement dans le cas de sujets dont Ie pénis est de taille inférieure a la moyenne, et pour qui cette preoccupation tourne a l'obsession. J’ai mon bureau une lettre émanant d’un mme qui me déclare : "Mon pénis, en érection, ne mesure que vingt centimetres : j’aimerais qu'l soit plus long ; pourriez-vous me dire comment je dois procéder."

J'ai également dans mes dossiers des lettres écrites par hommes dont le pénis, en erection, mesurait entre huit centimétres et demi et dix cm, et que leur situation préoccupait authentiquement : préoccupation dont il est facile de deviner les raisons : la peur d’etre incapables de faire l’amour convenablement et de satisfaire leur partenaires, la peur aussi que ces dernieres, ainsi d’ailleurs que les autres hommes, ne se moquent d’eux.

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Cette préoccupation relative au pénis est presque aussi ancienne que l’homme lui-méme. Durant des centaines de siecles, la longueur et la grosseur du pénis ont été la jauge par laquelle l'homme établissait la mesure de sa virilité, a ses yeux et a ceux de ses congénéres. En effet, il croyait fermement que la quantité du sperme éjaculé avait une influence sur la taille et la force des enfants qu’il engendrait ; l’on pensait que le bébé se développait entierement a partir du sperme et que la contribution de la mere se limitait.

Palimentation de l’embryon, qu’elle ne fournissait pas l’ouef initial. On croyait également que plus le pénis était volumineux, plus grande était la quantité de sperme qu’il éjaculait. (Il faut se souvenir que si la découverte des spermatozoides est due a Antony Van Leuwenhoek en 1677, leur role n’a été analysé qu’en 1846 par le biologiste allemand Pringsheim). L’art érotique des civilisations anciennes montre toujours des hommes doués de pénis colossaux, et cette convention s’est perpétuée jusqu’a nos jours, non seulement en art, mais aussi dans la littérature pornographique. Les hommes que préoccupe la taille de leur pénis s’inscrivent donc dans une longue et universelle tradition.

De nos jours, cette preoccupation a pris des caractéristiques differentes. Les hommes d’aujourd’hui se soucient plus de se conduire en amants habiles que d’engendrer des enfants nombreux, forts et sains. (ll serait interessant de savoir la proportion des couples qui font volontairement verifier leur etat de santé duraut les six mois qui precedent le moment de faire un enfant, afin d’etre surs qu’ils sont au sommet de leur forme physique.) La fierté que font naitre les competences sexuelles (fierte tout a fait justifiee) est encore de nos jours axee sur le penis et il semble que les hommes qui s’estiment mal doues dans ce domaine sont particulierement vulnerables sur le plan psychologique.

Comme je l’ai affirmé dans mes divers ouvrages, si tous les penis out a peu pres la meme forme, leur longueur et leur epaisseur varient d’un individu a l’autre dans les memes proportions que les nez, les oreilles, les mains et les pieds. Toutefois, de nomhreuses enquetes ont été menees dans ce domaine, qui estiment etre capahles d’étahlir une dimension moyenne. Si donc l’on en croit ces diverses enquetes, dont les résultats sont d’ailleurs tres proches, le penis de dimensions moyennes, chez les hommes de race blanche, mesure, en pleine erection, un peu plus de quinze centimetres de long et un peu moins de onze centimetre de circonférence. Il existe un bon nombre de pénis de dix-huit centimetres, mais ceux de vingt centimetres ou plus sont rares, et les tres rares qui atteignent vingt-deux centimetres sont des pieces de musée. Les pénis mesurant de onze centimetres et demi a treize centimetres sont e peu pres aussi nombreux que ceux de dix-huit centimetres, tandis que ceux inférieurs a dix centimetres sont aussi rares que ceux qui atteignent ou dépassent vingt centimetres.

(A ce propos, précisons qu’il importe de prendre les mesures, pour la longueur, sur la partie supérieure de la verge, depuis l’os du pubis jusqu’a l'extrémité du gland, tandis que la circonférence se mesure 5 environ deux centimetres et demi du gland. J’insiste sur ce point, car tres souvent, des patients dont les pénis mesuraient en fait de dix-huit a vingt centimetres m’avaient fierement annoncé des dimensions beaucoup plus spectaculaires : mais ces dimensions avaient été prises sur la face latérale du pénis, en partant du muscle qui attache la racine du pénis au bas-ventre. Les mesures sont prises sur la partie supérieure du pénis pour la raison suivante : lorsque l’os du pubis se heurte a l'orifice vaginal, il est impossible de faire pénétrer le pénis plus avant : ainsi, si la partie supérieure du pénis entre completement dans le vagin, il se trouve ,toujours sur les cotés et au-dessous, un ou deux centimétres qui restent en dehors).

Jusqu’a une date récente, l’on pensait qu’il existait une relation bien déterminée entre la longueur du pénis au repos et celle du meme pénis en érection. Il est toujours difficile de mesurer avec exactitude un pénis au repos, parce que ses dimensions varient constamment suivant la circulation du sang, les pensées qui traversent l’esprit du sujet, la temperature ambiante, la position adoptée. Toutefois, presque toutes les enquétes - a l'exception de celle réalisée derniérement par le magazine Forum - ont affirmé avoir pris ces mesures, qui s’établissent en moyenne aux environs de neuf 31 dix centimetres de longueur et de sept a neuf centimétres de circonférenee. Etant donné que les pénis de ces dimensions, au repos, atteignaient en érection une longueur de seize centimetres et une circonférence de onze centimetres et demi, soit une augmentation de volume d’environ un tiers, cette proportion était appliquée a tous les pénis. Pour des positions sexuelles, cliquez ici. Positions de sexe pur des hommes et des femmes.

Toutefois, des chercheurs américains, Masters et Johnson, ont récemment effectué une importante découverte. Apres avoir mesuré des pénis de toutes les longueurs, ils ont pu établir, semble-t-il, que plus long est le pémls au repos, mains cette longueur augmente en érection, comparée celle d’un pénis de plus petite dimension ; c’est-a-dire d’un pénis de pres de neuf centimétres au repos peut ateindre, en érection, de quatorze a quinze centimetres un quart, tandis que celui qui mesure de douze a quinze centimetres au repos peut fort bien ne pas dépasser seize centimetres et demi ou dix-huit centimetres en érection. Ils citent le cas d’un homme dont le pénis, long de neuf centimétres au repos, atteignait en érection dix-neuf centimetres, soit une augmentation de l’ordre de 120%, et d’un autre, ou l'écart allait de onze centimetres et demi a dix-huit centimetres. Ce qui importe, dans cette découverte, c’est qu’elle confirme un point sur lequel les sexologues insistent depuis longtemps : l'individu dont le pénis est de petites dimensions au repos - seul état dans lequel ses congéneres masculins aient l'occasion de le voir - ne doit pas en faire un complexe ; de plus elle souligne un fait certain : ce qui compte, c'est la longueur du pénis en érection.

Mais dans quelle mesure compte-t-elle ? Ceci est une autre question. Qu’on me permette d’affirmer, de maniére catégorique, que seuls les hommes dont le pénis en érection est inférieur a sept centimetres et demi ont de justes motifs de se plaindre. Tout pénis dépassant cette longueur est parfaitement capable de donner a n’importe quelle femme une satisfaction totale. Examinons les faits. La profondeur habituelle du vagin, lorsque la femme n’est pas excitée, est de neuf centimetres. Les recherches de Masters et Johnson ont révélé que, en état d’excitation, cette profondeur s’accroit de deux centimetres et demi environ, parfois un peu plus : ceci signifie qu’un pénis de onze centimetres et demi comble completement le vagin.

Le maximum que puisse atteindre un vagin moyen de neuf centimetres, sans que la femme en soit consciente plus que de coutume, se situe entre quinze et seize centimetres et demi, ce qui représente pour l’homme, la pénétration limite, les tissus vaginaux étant alors pleinement distendus. Ce n’est que lorsque le vagin est étiré a une profondeur allant de dix-neuf a vingt centimetres que la femme éprouve une sensation de tension, et ce n’est pas toujours le cas. Le vagin n’est sensible que sur un tiers de sa profondeur: le premier tiers en partant de l'orifice vaginal ; c’est ce que Masters et Johnson ont baptisé la plate-forme orgasmique.

C’est donc le contact du pénis sur ce tiers qui fait naitre en elle des sensations. Supposons donc que, en état d’excitation, la profondeur de son vagin atteigne, disons, quinze centimetres (ce qui est tres supérieur a la moyenne) la plate-forme orgasmique - a dire - est alors de cinq centimetres et un pénis de neuf centimetres couvrira cette zone vitale, et meme la dépassera. ll est cependant exact que, au fur et a mesure que l'orgasme se rapproche, l’homme comme la femme éprouve le désir d’atteindre a une pénétration plus profonde. Si j’en juge par mon experience personnelle, et par celle des vingt couples qui ont collaboré avec moi au cours d’expériences variées relatives aux activités et aux réactions sexuelles, les deux partenaires pensent parfaitement satisfaire ce désir en plaquant leur pubis l’un a l’autre, ce qui leur procure une impression de pénétration tres profonde - que les tissus vaginaux soient ou non distendus au-dela de leur limite normale par un pénis de dix-huit centimetres.

Tout homme doué d’un pénis se situant dans la moyenne - soit quinze centimetres un quart - satisfait pleinement le désir de pénétration de sa partenaire. Celui dont le pénis atteint dix-huit centimetres distend les tissus vaginaux au degré tout juste tolérable pour une femme ; un pénis de plus de vingt centimetres dépasse cette limite de tolerance et éveille des sensations que tres peu de femmes (je doute meme qu’il en existe) sont susceptibles de supporter. Si j’en juge par mes propres experimentations, il est clair qu’un pénis de dix-huit centimetres constitue la longueur maximum qui puisse donner du plaisir a une femme.

Un pénis qui dépasse cette taille et atteint, disons de vingt a vingt-trois centimetres, ne peut que lui faire mal, et les rares hommes pourvus d’un sexe de vingt centimétres avoueront, s’ils sont honnétes, qu’ils ne l’utilisent jamais sur toute sa longueur. En d’autres termes, le pénis moyen de quinze centimetres un quart assure une pénétration véritablement profonde ; celui de dix-huit centimetres frise l'exces ; tout ce qui dépasse cette dimension est totalement inutile. D’un autre coté, un pénis de neuf oentimetres assure un contact plus que suffisant avec la zone sensible du vagin - celle qui rend la femme consciente de sa présence - et il est toujours possible de satisfaire au besoin psychologique qu’éprouvent les deux partenaires d’atteindre 5 une pénétration plus profonde en pressant fortement les deux pubis l’un contre l'autre. En conséquence, la longueur du pénis n’a aucune importance, ni dans le domaine des performances, ni dans les satisfactions qu’il peut procurer a une femme. Il n’a d’importance que pour les bommes qui se laissent obséder par la question. Je reconnais volontiers que cette obsession peut devenir un facteur essentiel dans la maniere dont un homme envisage son attitude a l’égard du sexe ; c’est d’aiIleurs parce que je sais les frustrations auxquelles un désir sexuel contrarié peut donner naissance que j’ai consacré une longue période l’étude des moyens susceptibles de développer le pénis.

Avant d’examiner ces possibilités, étudions brievement la structure du pénis : il se compose d’une téte, ou gland, du membre proprement dit (qui va de la base du gland a l'os du pubis) et de la racine qui se trouve it l'intérieur du corps et qui rattache le pénis antérieurement et latéralement, l’arche du pubis.

La partie visible du pénis représente les deux tiers de sa longueur totale. Le pénis, dans sa partie visible comme dans la partie dissimulée, consiste en la réunion de trois volumes cylindriques, formés d’un tissu spécial doué de propriétés qui rendent possible l’érection. L’un de ces volumes, connu sous le nom de corps spongieux, en forme la partie inférieure - celle qui demeure invisible lorsqu’on regarde le pénis du haut - et se développe in son extrémité pour former le gland. L’uretre - le canal par lequel se vide la vessie et qui sert également a l'éjaculation du sperme - traverse le corps spongieux approximativement en son centre. Les deux autres volumes cylindriques, appelés corps caverneux, se trouvent au-dessus du corps spongieux ; leur extrémité est fortement amarrée sous le rebord formé par le gland. Ces trois volumes cylindriques sont réunis par des tissus et par la peau, de telle maniére qu’il est impossible de les séparer sans intervention chirurgicale.

Bien que ces volumes cylindriques portent des noms différents et offrent, sur le plan anatomique, de légéres différences, nous pouvons, dans le domaine qui nous préoccupe, les considérer comme ayant une structure identique.

Le pénis est gainé de peau - peau identique Ea celle que l’on trouve sur le reste du corps. Celle qui recouvre le pénis proprement dite est ce qu’on pomrait appeler << fixe >>, mais celle qui recouvre le gland - le prépuce - est mobile : on peut la tirer en avant ou en arriére. Le gland est couvert d’une membrane d’un type particulier, analogue a celle que l’on trouve chez la femme, dans le vagin. Le pénis est abondamment pourvu d’un systéme d’arteres et de veines qui en assurent l'alimentation sanguine. Sitot qu’un homme est excité sexuellement, un mécanisme se déclenche qui fait affluer le sang dans le pénis. Ce sang remplit les milliers de petites poches contenues dans les corps spongieux et caverneux ce qui fait que le pénis enfle, durcit et se redresse. Tant que l'excitation dure, Ie pénis demeure dans cet état.

Comme nous l’avons vu, le pénis est toujours, en longueur comme en épaisseur, plus volumineux en érection qu’au repos. C’est ce qui explique que les arteres et les veines, dans le pénis au repos, ne soient pas droites, mais forment des circonvolutions, qui leur permettent de se tendre lorsque l'érection se produit ; la peau se tend alors, elle aussi.

Venons aux problemes relatifs a une élongation possible du pénis : pour obtenir ce résultat, il faudrait parvenir in distendre de maniere permanente les corps spongieux et caverneux. Etant donné leur structure spongieuse, on pourrait penser que l’opération n’offre pas de difficulté. Mais en fait, ces tissus sont extremement résistants et il est tres difficile de les distendre de maniere permanente ; ils sont également tres robustes, et il faudrait soumettre le pénis a des traitements vraiment tres violents pour parvenir a l'endommager. Ces tissus sont done difficiles a déformer - car c’est bien le le résultat recherché - mais, de plus, les parois des veines et des arteres sont, elles aussi, tres robustes.

Bien qu’il soit possible de les distendre quelque peu en exergant sur elles une traction continue, elles reprennent rapidement Ieurs dimensions initiales lorsque cette traction cesse. Meme s’il était possible de distendre les tissus, le volume du pénis n’en serait pas augmenté, in moins que les arteres et les veines ne soient également distendues de maniere permanente, et elles sont tellement nombreuses que, si on ne parvient pas a ce résultat, elles empécheront les tissus de se dilater. Malgré tout, j’ai, il y a environ vingt ans, entrepris des recherches quant aux moyens possibles de développer Ie pénis ; en effet, un de mes jeunes << patients >>, était tellement obsédé par le fait que son sexe, mesurant onze centimétres et demi en longueur comme en circonférence, se situait au-dessous de Ia moyenne qu'il en faisait une dépression nerveuse. Depuis cette date, aidé de successives équipes de collaborateurs, je n'ai cessé de chercher des moyens d’augmenter la taille du pénis, en Iongueur ou en épaisseur.

J’avais, par exemple, appris que les Japonais sont censés utiliser une brique percée en son centre d'un trou destiné a y introduire le pénis. La brique est chauffée, puis on introduit le pénis dans l'orifice, et on I'y maintient jusqu’il ce que Ia brique refroidisse. Ce traitement destiné in augmenter l'épaisseur du pénis, est répété deux ou trois fois par semaine durant une heure.

Je fis fabriquer des briques conformes a cette description et me livrai in des experiences sur six hormnes de mon équipe. Dans mon cas, le traitement, qui dura trois semaines provoqua une augmentation de mon pénis en épaisseur, augmentation d’ailleurs temporaire et qui disparut apres une semaine. Ce méme traitement, répété quotidiennement durant six mois, produisit également une croissance, en circonférence, de mon pénis, qui passa de onze centimetres et demi ia quatorze centimetres. Au bout de quinze jours, j’avais reperdu pres d’un centimetre, mais la diminution s’arréta la. L'accroissement final était done de un centimetre et demi et je ne crois pas qu’il ait justifié six mois d’efforts. Sur mes six collaborateurs, un seul enregistra un succes durable aprés six mois de traitement : un accroissement de un centimetre.

L’entendis par la suite parler de certaines tribus africaines ou les hommes, a partir du moment ou ils ont atteint la puberté, suspendent des poids in leurs pénis dans le but de l'allonger. J’inventai une espece d’appareil permettant d’utiliser ce procédé : nous commencimes par un poids de cinq cent grammes, suspendu une demi-heure par jour, puis, aprés quinze jours, ce poids fut porté a un kilo durant le méme laps de temps. Au bout de trois semaines, un seul d’entre nous notait un accroissement de un centimétre un quart. Pour les autres, le traitement s’avéra sans effet. J’essayai ensuite la recette donnée par le Kama Sutra qui consiste in faire bouillir dans de l’huile des pépins de grenade - ce sont  les seuls ingredients que nous ayons pu nous procurer - et de masser le pénis avec le fluide ainsi obtenu. Tous, nous ohtinrent un accroissement temporaire de l'épaisseur du pénis, et certains d’entre nous un léger allongement, mais ne dépassant en aucun cas six millimetres - apres un massage quotidien d’une heure durant six mois.

Quinze jours apres l'interruption du traitement, tous les pénis avaient repris leurs dimensions initiales. Nous tentames encore d’autres expériences, toutes plus ou moins difficiles a accomplir, et dont aucune ne fut couronnée de succes. Toutefois, il y a deux ans environ, je fis préparer une creme contenant des ingredients hormonaux. Le pénis était tout d’abord enveloppé dans des serviettes chaudes durant dix minutes ; puis on appliquait la creme, en massant durant une demi-heure, et selon une technique particuliere, le pénis qui, ensuite, était, durant également une demi-heure, soumis une dilatation provoquée par un appareil sous vide.

Nous étions sept : trois d’entre nous noterent apres trois mois de traitement une augmentation variant de six a douze millimetres en longueur comme en épaisseur. Cette augmentation a persisté. Sur les quatre autres, le traitement resta sans effet aucun, temporaire ou permanent. Simultanément, un autre groupe de sept